Laurence Botteron

Laurence BotteronGuérison de deux maladies rares et d’une fibromyalgie

Le seul but de ce témoignage est de donner toute la gloire à Dieu, et à lui seul. En effet, comment expliquer, au point de vue humain, ce qui a bien pu se passer du jour au lendemain dans mon corps, si ce n’est l’intervention de Dieu Lui-même ? J’avais des douleurs diffuses et insupportables de la tête aux pieds, jour et nuit,  en permanence. J’ai d’abord été diagnostiquée fibromyalgique par un rhumatologue. Mais devant l’ampleur des souffrances qui grandissaient toujours, des examens supplémentaires et complémentaires ont été réalisés, notamment des scanners, IRM, scintigraphie osseuse et analyses génétiques, et j’ai donc dû consulté divers spécialistes.

De là, il a été découvert 2 maladies rares, ce qui fait que les muscles, les tendons, les ligaments et les os étaient la cause de toutes ces terribles douleurs. Malgré de très lourds traitements à base notamment de morphine, opium, anti-inflammatoires (et d’autres encore), et des séances de kiné plusieurs fois la semaine, rien n’y faisait et tout au contraire empirait.

Au niveau moral, ma foi était mise à l’épreuve mais  j’étais vraiment dans la paix et pleinement confiante en Dieu qui m’avait dit de ne rien craindre car il me guérirait. Un jour, alors que je m’apprêtais à prendre tous mes médicaments, j’ai entendu : « Non, tu ne prends plus tes médicaments tu n’en as plus besoin. » Je voulais être certaine que c’était bien Dieu qui me disait cela puisque les médecins m’avaient bien dit de ne jamais arrêter brutalement un tel traitement. J’ai demandé à Dieu si cela venait effectivement de Lui. Alors, une seconde fois j’ai entendu : « Tu es guérie maintenant, tu n’as plus besoin des tous ces médicaments ».

J’ai donc stoppé tout traitement médical à compter de cet instant et je n’ai plus eu de douleurs dans mon corps, ni aucun effet secondaire, ni aucun effet de sevrage, j’ai été guérie radicalement et complètement par le Grand Médecin de l’âme et du corps. De plus, j’ai également retrouvé le sommeil que j’avais perdu. C’est pourquoi je loue Dieu et redis encore qu’à son seul Saint Nom revienne toute la gloire car il en est digne.

 

Vision

Toulouse le 14/09/17, Vision

J’ai vu dans une vision que j’ai reçue, Jésus-Christ en hauteur, dans le ciel, il regardait toute la planète, le monde entier qui se trouvait devant lui.En ce qui me concerne, je pouvais voir toute la terre comme un globe qui tourne, dans un premier temps, puis, au fur et à mesure que je regardais, la vision s’affinait et je voyais clairement les continents, les pays, les villes, puis des Eglises se situant partout dans le monde. En voyant Jésus, j’étais très heureuse, j’avais une grande joie. Mais soudain, j’ai ressenti au fond de moi une peine et une tristesse inexpliquées. En regardant bien Jésus, j’ai pu m’apercevoir qu’il pleurait. Il était calme, ne poussant pas des cris de lamentations, mais il pleurait presque « silencieusement ». Très interpellée, je dis à Jésus : « Seigneur tu pleures ! » Mais Jésus ne me répondit pas. Je lui demandais encore : « Seigneur Jésus, pourquoi pleures-tu ? » Jésus ne me donna toujours pas de réponse à ce moment. Je tombais alors à genoux et voyant mon Maitre pleurer, je pleurais également avec lui. Puis Jésus me regarda et me dit : « Ma fille, tu veux vraiment savoir pourquoi je pleure ? » Je rétorquais aussitôt : « Oui Seigneur ! »

Voici ce que Jésus me dit :

« Je suis attristé de voir l’état de mon Eglise. Je reviens bientôt pour la chercher et l’enlever, mais elle n’est pas prête pour mon glorieux retour. Qui sera prêt pour le jour de ma proche venue ? Mon Eglise s’est attiédie, refroidie, elle sommeille. Dis-lui de ne pas s’endormir du sommeil de la mort. Car les uns mangent, boivent, vaquent à leurs occupations personnelles, dorment pendant que les autres périssent car ils ne me connaissent pas. Il est l’heure de se réveiller car la trompette va bientôt sonner. Avertis-les afin qu’ils ne soient pas surpris dans des futilités plutôt que de s’occuper des choses de mon Royaume et des âmes qui se meurent. Il n’est plus l’heure de se préparer, il vous faut être prêts car j’arrive comme un voleur, à l’improviste, d’un moment à l’autre. Je prendrai avec moi ceux qui me connaissent et que je connais personnellement et individuellement par leur nom. Il y aura alors des surprises en ce temps-là, mais il sera trop tard, mon Eglise sera enlevée.
Ma fille, va dire à mon peuple que s’il continue à sommeiller il va périr et les gens de ce monde avec, car je reviens bientôt et ma venue est certaine, mais elle sera aussi soudaine. Tenez-vous prêts et travaillez dans ma moisson et au salut des âmes pendant qu’il est encore temps. »

Là, tandis que je pleurais, Jésus s’est approché de moi, il a posé ses deux mains sur mes épaules, et, en me regardant avec un grand sourire cette fois, il m’a dit : « Va ma fille, je suis avec toi, ne crains rien, je t’aime. » Puis Jésus est parti. Je me suis exclamée : « Maranatha, viens Seigneur Jésus ! »

La vision s’est terminée ainsi.

 

Laurence Botteron