Editorial – Novembe 2020

Éditorial de novembre 2020

 

 

Un espoir déçu

« J’attendais le bonheur, et le malheur est arrivé ; J’espérais la lumière et les ténèbres sont venues » (Job 30.26).

Job exprime sa totale désillusion. Quel espoir déçu ! On aspire au bonheur, et c’est le malheur qui frappe à la porte sans avoir été invité. Pourtant, tout le monde a le droit de goûter au bonheur. Ce n’est pas réservé aux personnes aisées ou à une jeunesse insouciante.

La plupart du temps, nous ne sommes pas préparés au malheur. Nous l’acceptons difficilement car il vient bouleverser tous nos projets. Il n’entre pas dans notre conception de la vie.

Cependant, le malheur n’est pas une fatalité. Il n’est pas définitif. Job a retrouvé par la suite le bonheur et le double de tout ce qu’il avait possédé. Dieu, qui est capable de changer les déserts en vergers, ne peut-il pas changer le malheur en bonheur ? Apprenons à toujours faire confiance au Seigneur !

Il y a une promesse de bonheur pour tous ceux qui acceptent l’Eternel comme leur Berger : « Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie… » (Ps 23.6). Aujourd’hui, je veux mettre tout mon espoir en l’Eternel et je sais que je ne serai pas déçu.

Jean-Marc Botteron