Laurent Elbring

Je suis né dans une famille catholique mais non pratiquante. J’ai toujours pu compter sur les bienfaits de Dieu. Cependant, ma vie professionnelle m’a empêché de pouvoir assister aux cultes le dimanche. A l’âge de 18 ans, je travaillais dans une pâtisserie industrielle car je faisais un CAP dans la restauration pour devenir cuisinier. J’étais en charge de la confection des beignets. Le poste de travail venait d’être nettoyé et je devais prendre place sur une estrade afin de pouvoir cuire les beignets sur chaque face dans une grande friteuse.

M’étant penché pour travailler, l’estrade  à soudain glissé sur le sol humide et je me suis retrouvé le visage plongé aux trois quarts dans l’huile à 189°C. J’ai plongé mes mains dans l’huile brûlante pour m’extraire.

J’ai aussitôt prié le Seigneur pour qu’il me vienne en aide et les secours sont intervenus rapidement. J’ai été hospitalisé  pendant un mois et demi avec des bandages sur tout le tour du visage. Je n’éprouvais aucune douleur. Quand les médecins voyaient l’évolution incroyable de mes blessures au quotidien, ils n’en revenaient pas. Quand tout fut fini, ils enlevèrent mes bandages et il n’y avait plus rien, pas de cicatrices, ni sur le visage, ni sur les mains !

Ensuite, j’ai continué ma vie. J’ai rencontré une femme et j’ai eu un enfant. Je me suis marié, mais j’ai divorcé seulement un an après. Je n’étais pas vraiment heureux. Puis dix ans après mon divorce, j’ai rencontré Sandrine, ma future femme, qui m’a parlé de l’église Toulouse Ouest. Je m’y suis rendu plusieurs fois car mon nouveau travail me le permettait enfin.

J’ai senti une différence et des changements dans ma vie. Je sentais que j’étais sur le bon chemin. Dieu m’avait mené là afin que je rencontre ma femme. Nous sommes aujourd’hui mariés et nous sommes abondamment bénis. Gloire à toi Seigneur, tu m’as sauvé. Depuis, je ne regrette rien et chaque jour je ressens cette force intérieure, cette présence qui m’aide à avancer.